Heureux les blçemes noyés balancés par la houle !
Les vers ne les lardent pas dans un cercueil obscur...
Leurs poumons sont délivrés des miasmes impurs
De sépulcres où l'humeur et la sanie sécoule...
Ho ! verdâtres naufragés aux fonds où le flots roule,
En marge de votre vie quand le deleatur
Point soudain, vous n'allez pas gésir sous le sol dur,
Sous la terre sale et triste où va creusant la ggoule...