Dieu sut haïr assez pour concevoir les mouches,
Afreuses, veloutées, leur corps inquiétant
Gonflé de pus jaunâtre, et dans leur vol flottant
Traîtant on ne sait quoi de funèbre et de louche.
Contrepettant Satan qui pourrit ce qu'il touche
Vous, mouche, vous touchez ce qui pourrit, goûtant
Toutes en foule à l'oeil rosâtre et suintant
De bêtes aveuglées par vos avides bouches