Je veux porter aux nues le prince des pohêtes.
Chacun de nous lui doit un hommage fleuri,
Lourd d'un relent d'encens en cent cerveaux mûri,
Ample autant que le vol du puissant gypaète.
Louons, louons Paul Fort. Qu'il siègesur la crête
D'Olympe aux pics aigus foulés par le cabri
Que son nom pour jamais des mortels soit chéri,
Et dans l'Hellade aurée, que, laurier en tête,