Pourquoi me souffles-tu toujours des âneries
Je ne t'ai point traitée comme vile putain
Tu me fais un beau vers, je l'écris, puis soudain
A l'improviste, tac ! c'est la plaisanterie
Le mauvais calembour, la plate pitrerie
De plus ou moins de goût. Je pencherais pour moins.
Ça rappelle Diogène en habit de gandin
Pascal en chansonnier disant des rosseries