massicot.info

D’où vient le massicot ?

Dans le secteur de l’imprimerie, le massicot représente un outil spécialement conçu pour couper le papier de manière droite et uniforme. Ce dernier s’occupe également d’autres matériaux tels que les feuilles métalliques et se décline sous plusieurs formes.

Son origine

Le massicot porte le nom de son inventeur, le Français Guillaume Massiquot, un mécanicien de profession né en 1797 dans la région d’Issoudun. Spécialisé dans la coutellerie, il fait le tour de France en obtenant le titre de coutelier du duc de Bordeaux. En pleine convalescence après une maladie grave, il inventa le rogne-papier en 1840. L’appareil existe déjà et de ce fait, il décide de le personnaliser en y ajoutant un levier avant de déposer un brevet à son œuvre le 18 mars 1844. Sur ce modèle, l’utilisation préconise le mode manuel en privilégiant le principe de la lame contre support. En clair, le processus se déroule en deux étapes en commençant par le blocage de la pile de papier et la tâche de découpe. L’avantage principal se constitue de la précision en faisant appel à une équerre à position variable pouvant manœuvrée manuellement.

Par la suite, sa création remporte un franc succès auprès des établissements d’imprimerie et de papeterie lui conférant ainsi à une multitude de récompenses. En effet, il devient membre de l’Académie de l’industrie et possède une société de fabrication implantée à Châteauroux employant une trentaine d’ouvriers. Il ne se contente nullement de fabriquer des massicots, mais également d’autres machines telles que les châssis en fer, les sonnettes et les tarares. Considéré comme un inventeur perfectionniste habile et visionnaire, il reste le précurseur des coupes papier, cuir et tissu.

Quant à l’appellation, le mot massicot a été corrigé par un employé de l’imprimeur du bulletin paroissial. Celui-ci décide de changer le « quot » en « cot » et l’orthographe resta jusqu’à aujourd’hui. Concernant sa manipulation, elle demande un certain savoir-faire assez spécifique en raison de son aspect imposant. Au fil du temps, la machine intègre de nouveaux éléments optimisant la sécurité et des paramètres programmables grâce aux innovations technologiques. On découvre désormais des logiciels intégrés et connectés, des protections infrarouges ainsi que des boutons de contrôle permettant d’éviter d’éventuels accidents. Sur le marché, on remarque trois (3) catégories de massicots incluant la version manuelle, électrique et hydraulique. La liste renferme une variété de prototypes comprenant des caractéristiques techniques propres. Retrouvez plus amples informations sur le site https://www.massicot.info/.

D’où vient le massicot ?

Dans le secteur de l’imprimerie, le massicot représente un outil spécialement conçu pour couper le papier de manière droite et uniforme. Ce dernier s’occupe également d’autres matériaux tels que les feuilles métalliques et se décline sous plusieurs formes.
Son origine

Le massicot porte le nom de son inventeur, le Français Guillaume Massiquot, un mécanicien de profession né en 1797 dans la région d’Issoudun. Spécialisé dans la coutellerie, il fait le tour de France en obtenant le titre de coutelier du duc de Bordeaux. En pleine convalescence après une maladie grave, il inventa le rogne-papier en 1840. L’appareil existe déjà et de ce fait, il décide de le personnaliser en y ajoutant un levier avant de déposer un brevet à son œuvre le 18 mars 1844. Sur ce modèle, l’utilisation préconise le mode manuel en privilégiant le principe de la lame contre support. En clair, le processus se déroule en deux étapes en commençant par le blocage de la pile de papier et la tâche de découpe. L’avantage principal se constitue de la précision en faisant appel à une équerre à position variable pouvant manœuvrée manuellement.

massicot.info
Par la suite, sa création remporte un franc succès auprès des établissements d’imprimerie et de papeterie lui conférant ainsi à une multitude de récompenses. En effet, il devient membre de l’Académie de l’industrie et possède une société de fabrication implantée à Châteauroux employant une trentaine d’ouvriers. Il ne se contente nullement de fabriquer des massicots, mais également d’autres machines telles que les châssis en fer, les sonnettes et les tarares. Considéré comme un inventeur perfectionniste habile et visionnaire, il reste le précurseur des coupes papier, cuir et tissu.
Quant à l’appellation, le mot massicot a été corrigé par un employé de l’imprimeur du bulletin paroissial. Celui-ci décide de changer le « quot » en « cot » et l’orthographe resta jusqu’à aujourd’hui. Concernant sa manipulation, elle demande un certain savoir-faire assez spécifique en raison de son aspect imposant. Au fil du temps, la machine intègre de nouveaux éléments optimisant la sécurité et des paramètres programmables grâce aux innovations technologiques. On découvre désormais des logiciels intégrés et connectés, des protections infrarouges ainsi que des boutons de contrôle permettant d’éviter d’éventuels accidents. Sur le marché, on remarque trois (3) catégories de massicots incluant la version manuelle, électrique et hydraulique. La liste renferme une variété de prototypes comprenant des caractéristiques techniques propres.

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